Lunes noires |
By Liliane V. Sierre/Suisse (21/01/2004) Accueil Arborescence Page précédente |
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Quand on AIME, l'Absence Devient souffrance intense, On avance Pas solitaires, sans ferveur, Avec ce qu'il reste de Vie à l'Intérieur Comment sera celle Qui me brisera les ailes Déesse ou bien Démon De moi, elle aura ma Raison Sombrer dans la folie Foutue leçon de vie Quand on n'a que l'Amour Et qu'il nous a oublié sans discours Sans savoir pour quels lendemains On se réveille solitaires tous les matins De loin l'Amour s'est évaporé Et cultive la Fleur du Jardin d'à côté Ne plus savoir, user les instants, errer sans But D'une Terre Riche, récolter un champ inculte Achevée à jamais la route, Installés à toujours les doutes Du Rêve on bascule au cauchemars La chambre devient odeur de cafés, de cafards Les murs sont repeints en Blues profond Les draps se meurent au contraste Noir du Plafond Peurs, mensonges et trahison Ennemis d'une solide union Adversaires aux dents acérées Guettent les Angoisses pour s'infiltrer Humains de chair et de sang Parfois jouets de lutins affables Destins des lunes noires cabales Poupées de chiffon, jeu de manants Quand Lilith et ses acolytes s'en mêlent Que de Tempêtes au cur des âmes Incertaines Mais la Force ne vient-elle pas à tire d?aile Aux Guerriers de la Lumière, juste Amour, pas de Haine La Peur surgit comme un flot incongru du Passé Elle rejaillit de cicatrices intenses, pas bien refermées Au Vent du Présent apprendre à Respirer, apprivoiser l'Instant Ecouter la musique du Cur, lui seul connaît la Mélodie du Temps |